Articles de la catégorie Développement

13 nov 2008

Les mythes de Ruby on Rails

Ruby on Rails has been around for more than five years. It’s only natural that the public perception of what Rails is today is going to include bits and pieces from it’s own long history of how things used to be.

Many things are not how they used to be. And plenty of things are, but got spun in a way to seem like they’re not by people who had either an axe to grind, a competing offering to push, or no interest in finding out.

Voir le post de David Heinemeier Hansson.

10 nov 2008

Coding: It’s Just Writing

Bonnes pratiques (datant de 1915) qui s’appliquent aussi bien à l’écriture qu’à la programmation : The Programming Aphorisms of Strunk and White.

Entre autres :

Omit needless words.

Vigorous writing is concise. A sentence should contain no unnecessary words, a paragraph no unnecessary sentences, for the same reason that a drawing should have no unnecessary lines and a machine no unnecessary parts. This requires not that the writer make all his sentences short, or that he avoid all detail and treat his subjects only in outline, but that every word tell.

The Elements of Style par William Strunk Jr. & E. B. White

via Coding Horror: Coding: It’s Just Writing.

6 nov 2008

Présentation de Ken Schwaber (co-créateur de Scrum)

Via Bruno Orsier

  • Schwaber a formé environ 5500 développeurs, et il leur a fait passer un test pour voir comment ils réagissent quand on leur demande de travailler plus vite (augmenter la vélocité, dans le jargon Scrum). Eh bien la plupart rognent sur la qualité (par exemple ils ne font plus de tests, ils dupliquent du code au lieu de le remanier) - en fait, dans son test, seules 120 personnes sur les 5500 refusent de rogner sur la qualité, soit 2%. Donc il conclut que rogner sur la qualité est quasiment génétique chez les développeurs - et je dois hélas reconnaître que je fais plutôt partie des 98% (j’essaie tout de même de me soigner, notamment en écrivant divers articles pour me perfectionner).
  • Il se sert ensuite de ces données pour expliquer le rôle du ScrumMaster : être le garant de la qualité, et donc éviter toutes ces pertes de qualité. C’est pourquoi le ScrumMaster est “la personne la moins aimée au monde”, et que “sa durée de vie n’est que de 13-14 mois”. D’ailleurs on l’appelle “the prick”, terme que The Free Dictionnary veut bien nous expliquer comme “7.  Vulgar Slang A person regarded as highly unpleasant, especially a male”. Tiens, un de nos membres d’équipe a récemment expliqué à son ScrumMaster qu’il était le “casse-couilles” de l’équipe. Ca colle avec la définition !

Lire l’article entier de Bruno Orsier sur sur son blog.

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